Le bruit, un péril mortel pour les animaux

Pendant les travaux

Les pylônes supportant les éoliennes (ils seront 186) seront ancrés dans la roche du fond de la Baie. Pour ce faire, des travaux de forage ont été commencés en mai 2021. Ces forages, réalisés par l’Aeolus (source de la pollution du 13 juin ayant occasionné une nappe d’hydrocarbures de 16 km sur 3 km), génèrent des sons mesurés à plus de 180 dB. Les animaux marins qui subissent ce vacarme sont condamnés à la fuite, s’il le peuvent, ou à mourir dans d’atroces souffrances.
En prévision de ce carnage annoncé, Madame Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, a signé dérogation portant sur la dé-protection de 62 espèces protégées dans la zone Natura 2000 du Cap Fréhel.

Après les travaux

La rotation des pales d’une éolienne provoque un phénomène de résonance qui se propage aux pylônes qui soutiennent l’éolienne.

Cette résonance est ensuite diffusée dans l’eau qui est un propagateur de son terrible.

Les animaux marins (poissons et / ou mammifères) ne supporteront pas ce bruit et vont donc soit s’enfuir (pour les plus chanceux) soit mourir écrasés par ce bruit considérable.

Nous devons faire front pour tenter de sauver le littoral français.